Souvent on dit que le malheur ne vient pas seul. Mais moi je dis que le bonheur non plus ne vient pas seul. Une grande nouvelle, un évènement heureux s’annonce par de la tristesse. Ne dit-on pas « après la pluie vient le beau temps ». Il est évident que l’amour, est la meilleure nouvelle que l’on peut recevoir au cours de sa vie, surtout lorsque c’est passionnant, enivrant, et j’en passe des qualificatifs. C’est l’amour qui donne le sourire et parfois même on dit qu’il fait disparaitre les rides de vieillesse mais aussi celles de la tristesse. Enfin le sexe pratiqué dans toute sa liberté, dans toutes les conditions réunies, c’est justement ça le fait d’atteindre le firmament du bonheur. J’en parle peut être avec beaucoup d’assurance car j’en ai vécu. Une histoire d’amour libre c’est aujourd’hui ce qui me donne la joie de vivre et d’avancer.

La rencontre

Il était exactement cinq heures du soir, lorsque comme d’habitude je me sens déprimé. Je me rends dans les bois non loin de chez moi, à la rencontre de la nature. Très souvent j’y vais pour m’exprimer seule, sans que personne ne m’entende. Mais la nature avait réservé quelque chose de mieux pour moi que les habituel cris d’oiseaux ou encore le silence et l’air fraiche. Pendent que j’avance, en réfléchissant. Tout à coup, j’entends une voix féminine, douce et innocente qui me dit : «SALUT ». Je me retourne effrayée, j’aperçois une jeune femme de la vingtaine, qui me souriait. Je lui rends le sourire en répondant à sa salutation. Elle me propose de m’accompagner ou que j’aille mais je lui comprendre qu’en réalité, je ne vais nulle part, je marche juste et mon chemin s’arrête à l’intervention de ma fatigue. « Alors ne vas nulle part » rétorqua la jeune femme lesbienne au sourire angélique. Et que « feraient deux jeune femme dans les bois à six heures du soir ? » elle me répond «  pleine de choses inoubliable ». Nous nous sommes assis sous un arbre avec une belle vue du ciel et du soleil couchant et nous avons poursuivi notre échange. Jusqu’à ce moment, aucune présentation n’avait été faite, et je voyais aisément que cela importait peu. Alors je me suis retenu de poser la question de moindre importance.

L’admiration

L’une des meilleures choses envoyées sur terre par le bon Dieu est la femme. Nous sommes des merveilles, c’est pourquoi je les adore. Mon ange inconnu, était physiquement la preuve de la perfection de l’architecte de l’univers. Elle était admirable, elle était parfaite. Mais c’était encore une enveloppe.

Un baisé plus que parfait

Je passais le temps à l’écouter parler, me donner des conseils et me complimenter mais surtout, à admirer la merveilleuse jeune femme qui était assise près de moi. J’allais me sentir ridicule. Mais ce que je ne savais pas, c’est que mon ange inconnu lesbienne subissait le même effet. Elle me faisait une démonstration des arts martiaux lorsque soudain, elle posa ses mains sur mes seins. A cet instant, elle m’a excité. J’ai levé les yeux vers le ciel, je voyais le soleil se couché comme s’il disait qu’il n’était pas digne de nous regarder. Je voulais inviter mon ange inconnu à regarder le soleil avoir honte de nous. Mais parait-il que qu’il avait bien raison ce soleil. Mon ange inconnu me donna un baiser. Il était à la fois tendre et légèrement chaleureux. Et là j’ai perdu la tête, j’ai oublié la beauté de l’aube, et même le soleil couchant n’avait plus d’importance. Je devais ressentir dans tous ces détails, le bonheur de saveur que la jeune femme me faisait connaitre. Mais il ne dura pas assez longtemps pour que je puisse décrypter les éléments qui faisaient du baiser de mon ange inconnu l’un des meilleur baiser au monde.

L’amour lesbien à la belle étoile

L’auteur du vocable la belle étoile n’avait pas idée de combien cette phrase était ce jour-là adéquate à une situation de plaisir intense. Je pense d’ailleurs que le ciel étoilé avait un rôle primordial dans le ressenti des événements que je subissais. Elle me demanda tout d’un coup de lui ôter son t-shirt. Elle leva les deux bras, et lorsque naïvement j’enlevais son t-shirt je découvris la sublime poitrine d’un ange inconnu. Contrairement à moi elle ne portait pas de soutien-gorge. Je me mis à lui sucer les seins, pendant qu’elle à son tour enlevait ma chemise. Elle glissa sa main sur mon dos puis juste avec une main, elle décrocha mon soutien-gorge et le lassa tomber à même le sol. Nous nous sommes séparés un moment, question pour chacun d’enlever son jeans. A notre rapprochement, mon idée de présentation resurgit. Je lui posai la question de son identité. « Comment tu t’appelé mon amour ? » elle me répondit « quelle importance ». Je me suis rendu compte à ce moment que mes questions laissait échapper beaucoup de bonheur. Nos baisers partaient des lèvres vers la poitrine chacune de nous suçait les seins de l’autre, puis le ventre, le nombril, le pubis. Nous avons traversé cette étape puis mon ange inconnu m’a ambrassé les lèvres du vagin. J’avais ressenti l’orgasme et ses effets envelopper tout mon corps de la tête aux pieds. Tous mes nerfs et mes sens excités et je ressentais mon vagin se mouiller c’est en ce moment mon ange inconnu mit sa langue dans mon vagin. Le plaisir me fit durcir et me donna les frissons. Je n’étais plus dans la capacité de lui rendre ses gestes comme cela était prévu au départ. Le plaisir m’avait déjà emporté et je ne m’empêchais de pousser des gémissements, successifs le premier, plus fort que le second. A la fin nous nous sommes allongé toutes les deux à même le sol, en regardant le ciel étoilé, et ceci sans avoir peur des bêtes et bestioles des bois, mais surtout sans avoir peur et sans toutefois ressentir le vent et le froid. J’avais déjà fait l’amour avec plusieurs filles, et à la fois parfois, mais mon ange inconnu était assez particulière dans ses gestes et ses actions de telle sorte qu’elle garda mon attention, comme si j’avais été envouté par une sorcière d’Afrique. Mon ange inconnu me m’habilla, une pièce après l’autre avec une telle délicatesse que même cela me faisait ressentir du plaisir. Je n’avais pas eu la gentillesse de la rhabiller en retour. Je pense que la nature avait déjà départagé les différents rôles entre nous. Nous nous sommes assises au pied de l’arbre comme départ, avons discuté et puis nous sommes séparé, chacune vers son chemin, comme si le moment de notre rencontre se répétait mais en sens inverse. Ma dépression était même soulagé, c’est en moment que j’avais compris qu’il me fallait un grand coup de plaisir en guise de médicament. Le seul regret que j’ai pu avoir ce jour était de ne pas demander une prochaine rencontre le crépuscule m’empêchait de voir correctement mon sentir.

Une seconde fois mieux préparée

En amour, précisément dans le cadre de la sexualité, il a toujours été important et utile d’expérimenter de nouvelles sensations. Cela rend plus passionnant les pratiques amoureuses qu’on utilise pour notre plaisir sexuel lesbien. Je pensais à mon ange inconnu, donc je ne connaissais ni le lieu de résidence, ni le nom, car les circonstances de notre rencontre ne l’exigeait pas. Maintenant je découvre encore que faire l’amour au milieu de nulle part, à la belle étoile, mais surtout avec un parfait inconnu avait quelque chose de romantique qui se montrait plutôt enivrant. A force de me souvenir, j’ai à nouveau remué ma cachette à sextoys pour pouvoir simuler les gestes plaisant de mon ange inconnu. Mais en réalité, mon ange me manquait vraiment. Quelque chose semblait intriguant : je ne pouvais plus la revoir car nous n’avions pas échangé de contact. Je me suis mis un soir à sa recherche car je savais sur la base de ce qu’elle me faisait avec passion que je lui manquais aussi. Le seul endroit où je pouvais chercher était dans les bois, lieu de notre rencontre et de notre séparation. Pour moi, rentrer la retrouver dans les bois était une attitude de désespoir. Il faudra vraiment un grand miracle pour s’y trouve. Pourtant je ne perdais rien à essayer. La beauté de ses seins me manquait et lorsque nos mamelons se croisaient, cela donnait une sensation étrange mais agréable. Je voulais revivre cela. Alors par prudence, je me suis armé de tous mes sextoys et de tout ce que je pouvais avoir comme lubrifiant, et je me suis lancer désespérément dans les bois de ma dépression, à la recherche de mon ange inconnu. A vrai dire je n’y croyais pas. Seulement, paraît-il qu’elle me trouvait aussi plus délicieuse que toutes les autres filles qu’elle avait connues. A mon arrivé, elle était là. Mon ange inconnu m’attendait.